Personne ne se réjouit pour partir ce matin. A vrai dire, l’énorme forêt landaise est assez monotone. Michou se prend d’ailleurs de nombreuses réprimandes en tant que responsable du secteur. Dopés par le Yop et le Candy’Up achetés au Casino, on enfourche une dernière fois. Le genou de Voutch est inquiétant, mais on fait tous comme si on n’entendait pas ses plaintes. On profite des rares attractions au long de la route.
Deux événements allaient marquer la fin de matinée. Le caca groupé aux toilettes publiques de Boos et le changement d’itinéraire. Plutôt que de passer par les côteaux landais, nous optons pour la Nationale, très chiante. Michou fait mine de bouder cette décision, mais l’essentiel est là. Tout le monde est content d’arriver à l’hôtel Palym à Biarritz, vers 17heures.
Voutch fait le guide dans la ville. Après un benchmark sommaire, nous optons pour le Napoléon au dîner, appelé communément par nous « Le Napo ». Très vite, nous sommes gais mais pas rassasiés.
Le « méga-américain » du kebab de la plage complète les carences du menu. La soirée s’emballe alors. Nous continuons les débats autour de Maximator 11,6°, de Jenlain, et de kro dans le Kebab. Michou et Nunu se couchent après une dernière tournée. Tom,Voutch et Gilles continuent cette escapade au karaoké du Queen’s, le trio devient alors les « Cyclo-paons », on retiendra leur interprétation de « Life is Life ». La soirée se finit dans la discothèque « La Citerne », Tom annonce qu’il veut casser des ptits culs… Finalement, on se perd de vue et rentrons à l’hôtel tant bien que mal (Tom n’y arrivera pas…).
Au réveil, c’est le marathon de Paris (Tex, 3h16), un après-midi oisif sur la plage et le retour en train depuis Biarritz, où le chef de gare, sûrement éméché, bafouille et confond les numéros de train.