Tout est là...

Voyages à vélo:

Diagonale du vide - Mars 2003

Traversée des Alpes - Mai 2003

Traversée Afrique de l'Ouest - Eté 2003

Traversée des Pyrénées - Juillet 2004

 

Voyages à pied:

Rando GR5 - Juillet 2005

Rando GR10 - Septembre 2005

Rando Larapinta Trail - Octobre 2006

 

Récits de courses:

21/05/2006 - SMH Sydney Half-Marathon

13/08/2006 - Sydney Sun-Herald City to Surf

Photos en vrac

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Vendredi 21 juillet 2006
Tôt samedi matin, Louis, Manu et Voutch sont dans le train qui mène à Modane. Le train est lent mais nous permet de profiter des paysages qui nous attendent. Nous sommes au cœur de la Maurienne, dans la vallée de l’Arc. Louis évoque nostalgiquement le Galibier et autres cols gravis à vélo en 2003. Le temps est au beau fixe et on a hâte d'en découdre sauf peut-être Manu qui a la tête dans le cul et qui aurait souhaiter quelques heures de sommeil en plus.
 
 
On arrive en gare de Modane à 7h00, Alex vient directement de Grenoble et ne sera pas là avant 9h30. On en profite pour aller faire les courses du petit déj et pour les pique-niques. Alex arrive enfin et on peut partir sous un soleil radieux.
 
 
Le topo nous fait faire un petit tour dans la ville avant de commencer à monter. On est censé trouver un chemin de pèlerinage. Ca fait même pas 20mn qu’on est parti et on est déjà pommé…Ca promet ! Une dame nous indique une direction depuis sa fenêtre, on décide de couper tout azimut pour rattraper le temps perdu. On franchit une voie ferrée, un champ de ronces et on débouche sur un chemin qui montre. Est-ce le bon ? Une petite chapelle 50 mètres plus loin nous le confirme. On rejoint une route goudronnée que nous suivons à un bon rythme jusqu’au village de Valfréjus. En lisant le topo, on tombe sur l’indication suivante :
 
 
Tant pis pour le petit pont et la jolie chapelle. On arrive à une intersection, et bien sur, on ne sait pas où aller. On opte pour le petit chemin plutôt que la route, et on commence à descendre. Encore une fois pas de balise, on sait pas si on est sur le bon chemin.
 
 
Et là, sur quoi on tombe, un gros éboulement du chemin dans le torrent 25 mètres plus bas, un joli petit pont et la chapelle suspendue à la montagne. Pas de quoi s’affoler, on peut contourner sans problème l’éboulement et franchir le pont (en faisant les pitres d’ailleurs…)
 
 
On reprend tranquillement le chemin. Le temps se couvre un peu, et au fur et à mesure que l’on monte le brouillard s’installe aussi. On arrive au col des Thures à 2194m.
 
 
On en profite pour déjeuner. Un débat s’installe sur le contenu du pique-nique. Manu trouve que les sardines ne sont pas du tout adaptés à la rando, alors que Louis et Voutch les dévorent et ne tarissent pas d’éloges à leurs sujets. Du grand débat philosophique…Les paysages sont magnifiques lorsque les éclaircies nous permettent de les voir.
 
 
L’après-midi se déroule tranquillement, on redescend dans une vallée et on arrive à un refuge vers 4-5h, on ne sait pas si on est en Italie ou en France (à priori en Italie puisque personne cause Français). On prend un verre et finalement on décide de s’arrêter là pour ce soir. Manu est complètement mort et il a mal aux pattes (faut dire qu’il a pris des vieilles Asics de ville toute pourries). Voutch se plaint également du tendon d’achille, il a des bonnes chaussures, mais elles sont neuves…
 
Alex nous fait croire qu’il sait parler Italien, alors qu’il ne fait que baragouiner et la patronne le comprend à peine. On se paie une bonne tranche de rigolade. Enfin le refuge a l’air bien, on ne sait pas si le prochain est ouvert. L’étape sera longue demain mais on a envie de profiter de la soirée. Les cartes sont sorties, et Manu nous plume tous au poker. Louis et Voutch vont au ruisseau pour faire trempette, mais l’eau glacée ne permet que d’y mettre les pieds.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le reste de la soirée sera passée à négocier avec les patrons pour qu’ils nous fassent cuire nos pâtes et nous prêtent des couverts. On passe un peu pour des clodos. Résultat, la patronne se venge en nous salant nos pâtes à outrance, mais c’est pas ça qui va nous empêcher de les engloutir. On boit aussi nos 2 litres de soupe à l’oignon à même la casserole. Après la douche, on va vite se coucher dans notre chambre qui est royale…
 
 
Demain, va falloir rattraper le retard, le réveil est fixé à 6h00 !
 
 
 
 
 
Jour 2
Par Voutch - Publié dans : Rando GR5 - Juillet 2005
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